Ce séminaire participe à l'ACM
Les exposés à venir.
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| Jeudi 11 mars | (Univ. Paris 7) |
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| Jeudi 18 mars | (Kinki Univeristy) |
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Je commencerai par donner une version explicite d'un théorème de
Beilinson exprimant la valeur en 2 de la fonction L d'une courbe
elliptique en termes d'un régulateur sur une courbe modulaire. Je
présenterai ensuite un analogue p-adique de ce résultat, qui repose sur
les travaux de Kato et Perrin-Riou concernant les fonctions L p-adiques.
La variété de Steinberg est une variété singulière associée à un
groupe algébrique semi-simple. Depuis les travaux de Kazhdan-Lusztig
et de Ginzburg, il
est connu que la géométrie de cette variété "gouverne" les représentations des
groupes de Weyl et des algèbres de Hecke. Plus récemment, cette
variété apparait également dans les travaux de Bezrukavnikov, Mirkovic
et Rumynin sur la localisation en caractéristique positive (analogue à
la localisation de
Beilinson-Bernstein en caractéristique zéro). Dans cet exposé je
présenterai des
travaux en collaboration avec Bezrukavnikov qui explicitent les liens
entre ces
différentes approches, et qui permettent d'étudier plus en détail cette
géométrie.
Le problème de Mersenne consiste à déterminer les nombres premiers de
la forme (2^n) - 1. Ce problème a un analogue dans le cadre de la
théorie des courbes elliptiques, dont une version affaiblie consiste à
montrer la conjecture de primalité suivante : une suite elliptique à
divisibilité a un nombre fini de termes premiers.
Après une introduction à la notion de suites elliptiques à
divisibilité, nous verrons les liens entre le théorème de Siegel (sur
les points entiers des courbes elliptiques) et la conjecture de
primalité. Nous donnerons notamment, à l'aide de la méthode de
transcendance, des bornes explicites sur le nombre et l'indice des
termes premiers d'une suite elliptique à divisibilité lorsqu'une
descente par isogénie est possible.
Dans cet exposé je vous présente les résultats explicites de calcul
symbolique des plusieurs séries génératrices dans les algèbres de
Hecke locales pour les groupes symplectiques. La première intervenient de la conjecture de Shimura (1963) et la seconde
concernée par une version du Lemme de Rankin en genre supérieur. Je
formule une conjecture de modularité pour les convolutions des
fonctions L spineurs associées aux formes modulaires de Siegel.
Soit X une courbe projective lisse définie sur un corps fini.
On lui associe une certaine algèbre de Hopf (algebre de Hall) qui possède
de nombreuses propriétés analogues aux groupes quantiques (e.g. existence
de bases canoniques). Par exemple, lorsque X est une courbe elliptique, on
obtient ainsi l'algèbre de Cherednik (spherique) de GL_\infty.
L'algebre de Hall de X, qui est par construction formée de fonctions sur
les espaces de modules de fibrés vectoriels sur X, peut aussi
s'interpreter dans le cadre du programme de Langlands géométrique.
Introduit il y a 20 ans, l'algorithme de Buchmann-Hafner-McCurley permet le
calcul du groupe de classes et du groupe des unités d'un corps de nombres, sous
l'hypothèse de Riemann généralisée, heuristiquement en temps sous-exponentiel
en le discriminant du corps. De nos jours, les progrès algorithmiques et
de la puissance de calcul nous ont permis d'expérimenter avec des corps de
nombres de grand degré, ce qui nous a conduit à effectuer plusieurs
améliorations à PARI/GP et nous avons pu calculer entre autre le nombre de
classes du corps de classes de Hilbert du 23ème corps cyclotomique, de degré
66.
Le groupe fondamental (pro-fini) d'une courbe algébrique, disons
sur un corps algébriquement clos de caractéristique zéro, est bien connu.
Il dépend seulement du genre g de la courbe, et du nombre r de
"trous", si r est plus grand que 1, il est libre de rang 2g+r-1. La
preuve de ce résultat purement algébrique repose cependant sur des arguments
transcendants, en particulier sur des théorèmes de comparaison
de type GAGA.
Dans cet exposé, j'essaierai d'expliquer ce qu'on sait prouver par des
méthodes algébriques.
We survey a range of explicit algebraic constructions of isogenies of
Jacobians of curves of genus ≥ 3. This forms part of a program aimed
at generalizing, where possible, the work of Vélu for elliptic curves and
the well-known Richelot isogeny for abelian surfaces.
Soit C une courbe et X une variété définies sur un corps fini.
La version géométrique de la conjecture de Manin prédit le
comportement asymptotique du nombre de morphismes de C vers X de grand
degré. Nous expliquerons comment la théorie de l'anneau total de
coordonnée (appelé aussi anneau de Cox) permet de réécrire naturellement
la fonction zêta des hauteurs (i.e. la série génératrice associée au
problème de comptage précédent) en termes d'une sommation sur le cône
effectif dual de X ; puis nous appliquerons ce fait à la démonstration de
la conjecture de Manin pour une certaine famille de quadriques
intrinsèques (i.e. dont l'anneau total de coordonnées s'identifie à
l'anneau de coordonnées d'une quadrique).
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